Quand l’éducation positive se heurte à l’épuisement parental

Quand l’éducation positive se heurte à l’épuisement parental

Et si on trouvait l'équilibre ?

L’éducation positive a profondément changé la manière dont on parle aux enfants. Fini les menaces, les punitions arbitraires ou les « c’est comme ça, un point c’est tout ! »

À la place : de la bienveillance, de l’écoute, de la patience, des émotions reconnues… 🧸 Mais …

✨ Dans la vraie vie, celle où on court partout, où les to-do s’empilent et où on rêve juste de finir son café chaud…
✨ Dans la vraie vie, où on entend “Mamaaaan !!” dès 6h42 un dimanche…
✨ Dans la vraie vie, être un parent bienveillant, c’est un défi de tous les instants.

Alors que faire quand nos intentions positives croisent notre fatigue bien réelle ? 😵‍💫

⚖️ Une belle idée… mais une pression de plus ?

L’éducation positive repose sur des valeurs magnifiques : l’amour inconditionnel, la sécurité affective, la construction de l’estime de soi. Mais elle peut vite se transformer en checklist mentale infernale :

  • “J’ai crié… zut, j’ai loupé !”
  • “J’ai pas validé son émotion, il va être traumatisé ?”
  • “Je devrais être plus douce, plus patiente, plus présente…”

😔 Résultat : on culpabilise, on se juge, on se compare à ces comptes Instagram de parents toujours zen et aux maisons toujours rangées (spoiler : ce n’est jamais la vraie vie).

🧠 Rappel : un parent fatigué n’est jamais un parent nul

Notre cerveau est une machine formidable, mais aucunement magique.

Quand on est stressé·e, surchargé·e, privé·e de sommeil ou mentalement épuisé·e :

  • notre système nerveux est en mode alerte
  • on réagit au lieu de répondre
  • on « explose » plus facilement, comme nos enfants… 😅

➡️ Vouloir être bienveillant dans un corps épuisé, c’est comme vouloir danser un slow en tongs dans une montée de ski. C’est pas adapté. Et c’est pas grave.

🫶 Revenir à la base : prendre soin de soi, c’est aussi éduquer

Et si on arrêtait de croire que tout repose sur nous ?
Et si, au lieu de se “forcer à rester calme”, on apprenait à reconnaître nos propres signaux d’alerte ?

Voici quelques clés toutes simples pour survivre aux jours sans filtre :

🌸 1. Se parler comme on parlerait à son enfant
“Tu fais de ton mieux, et c’est déjà beaucoup.”

🛑 2. Dire stop avant de craquer
“Là, j’ai besoin de 5 minutes seule.” (Même enfermée dans les toilettes, oui, ça compte.)

📣 3. Accepter qu’on ne sera pas toujours l’adulte parfait
Et que c’est justement ça qui rend notre éducation plus humaine.

💬 4. Réparer au lieu de regretter
“Je suis désolé·e d’avoir crié. J’étais très fatigué·e. Toi aussi, tu avais besoin d’être entendu·e. On recommence ?”

💡 L’éducation positive, ce n’est jamais être parfait…
C’est être en lien !

Ce n’est pas l’absence de cris, de conflits ou de failles qui fait un bon parent.

C’est le lien, la réparation, la cohérence entre ce qu’on dit et ce qu’on fait.

Et parfois, ce lien passe par un simple regard, un câlin sincère ou un “je t’aime même quand c’est dur”.

🤍 Chez IPAS, on parle vrai… et on vous comprend

Nos formations ne culpabilisent jamais, elles accompagnent.

On y parle des vraies situations : celles où on est dépassé·e, où on doute, où on a besoin de concret.

On y propose des outils concrets, des réflexions utiles, et surtout un espace de respiration pour les parents, les pros, les humains.

Car avant d’être parent, éducateur ou accompagnant… on est une personne. Et ça, c’est sacré. 🌱

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